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 UN TRIOMPHE EMBARRASSANT

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FAB
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MessageSujet: UN TRIOMPHE EMBARRASSANT   Lun 20 Aoû - 17:52

CHAMPIONNAT D'EUROPE - PRÉPARATION - UN TRIOMPHE EMBARRASSANT



lun 20 aou, 11h46





PRÉPARATION - UN TRIOMPHE EMBARRASSANT


En annonçant sa pré-sélection en vue de l'Euro, le 5 juin dernier, Claude Bergeaud avait multiplié les sujets d'étonnement. Effectif et concurrence réduits, hiérarchisation du groupe en amont, présence d'un sparring-partner... Au delà des choix humains, ces principes de fonctionnement étaient gravés dans le marbre longtemps avant le début de l'épreuve. Mais du vent mauvais à l'eau qui coule sous les ponts, tous les aléas logiques du sport - blessures, déprimes, théories inapplicables - vouaient en trois mois ces grandes idées aux affres de l'érosion. L'équipe de France devait aller au contact de la dure réalité or la réalité a été plus rude encore qu'un sale cauchemar durant les deux premiers tiers de la préparation. "Bobo", "TP", "Flo", les trois meilleurs éléments, ont tous été touchés.

Et pourtant, qu'a-t-on vu à la fin du Tournoi de Paris, alors que la sélection s'envolera jeudi pour la Slovénie après trois jours de coupure ? Des sourires beaux et francs, un groupe au complet, des dizaines de points d'avance sur la Russie d'Andreï Kirilenko, du show, de la connivence, de la gnac défensive, presque des réflexes, un sparring-partner qui s'en va comme prévu et un duel gagné dans les règles de l'art par Cédric Ferchaud sur Michel Morandais. Les principes abstraits ont généré de la vie, pari gagné. Un peu comme si Boris Diaw (7 passes décisives de moyenne) s'était toujours entraîné avec les autres, si Tony Parker n'était jamais parti, si Florent Piétrus ne s'était jamais blessé. Comme si la mayonnaise était déjà montée alors que tout le monde n'est pas à la même température... Surréaliste. En clair, le cauchemar a tourné au rêve éveillé mais le sélectionneur se demande bien quand sonnera le réveil. « Pour le basket, on ne peut que se réjouir d'un match comme ça , explique Claude Bergeaud à propos de l'atomisation des Russes (92-56). Mais ce n'est pas un match référence car ceux-ci s'évaluent dans la normalité . Or ce match n'était pas normal ».

Depuis la victoire dans la Coupe du monde de football en 1998, souvent évoquée comme le moment où "la France qui gagne" s'est cristallisée, la route du succès, dans l'imaginaire collectif, est forcément pavée d'embûches, et le mieux serait de ne pas les éviter. Les deux dernières médailles du basket français, à Sydney et Belgrade, avec des débuts de compétition ardus, sont là pour le confirmer. « On est toujours partagés : être prêts d'entrée ou se construire dans la difficulté. Nous, on n'a pas choisi. On est dans la difficulté », rappelait Claude Bergeaud samedi alors que Boris Diaw effectuait juste son retour. Un succès comme celui de dimanche n'entre pas dans le cadre : « ces matches me font peur. J'ai donné des exemples aux joueurs dans les vestiaires après le match : avant l'Euro 2005, on était en grande difficulté au tournoi de Turquie que celle-ci gagne. Ce soir-là, dans l'euphorie ambiante, tout le monde disait que la Turquie va être championne d'Europe. Or elle n'a pas existé à l'Euro. Lors de cette même campagne, l'Espagne nous atomise deux fois (en préparation), puis c'est nous qui les atomisons dans le match pour la médaille de bronze ».

Cependant, cette victoire pour le bronze, en septembre 2005, reste la dernière victoire à ce jour sur des Espagnols, champions du monde invaincus l'été dernier après avoir remporté tous leurs matches de préparation - comme quoi c'est possible. Interrogé en décembre dernier, Claude Bergeaud avait son explication : « Nous n'avons pas la prétention de crier sur tous les toits que nous serons un jour champions du monde ou d'Europe parce que ce n'est pas notre façon de faire. Nous serions plutôt italiens dans notre méthode, toujours placés mais d'une grande humilité. Les Espagnols fonctionnent différemment. Ils ont dit qu'ils seraient champions du monde. Ils l'ont fait .
La génération des champions d'Europe juniors 2000, menée par Tony Parker, n'a plus ces préventions et affirme régulièrement son envie d'or. Pourtant, les aléas de l'été, et notamment l'incertitude concernant Boris Diaw, avait raboté, ou du moins fait taire, les ambitions. Le retour du capitaine, obtenu quelques minutes avant le début du premier match des Bleus à Coubertin, associé avec le succès brillant face aux Russes, risque de les réveiller. Le risque vaut d'être pris.

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FAB
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