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 DU BRONZE QUI VAUT DE L'OR

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MessageSujet: DU BRONZE QUI VAUT DE L'OR   Lun 26 Sep - 11:15

DU BRONZE QUI VAUT DE L'OR
Par Xavier COLOMBANI, à Belgrade

L'équipe de France a fait montre une dernière fois de sa grande qualité technique et morale en allant chercher le bronze face à l'Espagne (98-68). Cette première médaille continentale depuis quarante-six ans marque l'avènement d'une génération à l'avenir doré, symbolisée dimanche par un impressionnant Mickaël Gelabale. Mais elle laisse forcément des regrets après la dernière minute dramatique de la demi-finale perdue face à la Grèce.


UNE IMMENSE VAGUE DE BONHEUR

C'était écrit, en particulier depuis la chute de la Serbie-Monténégro : ce devait être l'année de l'Espagne. Privée de Pau Gasol, la sélection ibère disposait d'un réservoir a priori suffisant pour obtenir l'or. Juan Carlos Navarro avait même endossé le costume de leader de la sélection comme s'il avait été taillé pour lui. Mais Dirk Nowitzki s'en fichait bien et les portes de la finale se sont refermées d'un coup sec. Les Espagnols ne s'en sont pas remis. Pour eux, c'était l'or ou rien, puisqu'ils étaient déjà rassasiés de l'argent (1999, 2003) et du bronze (2001). A l'inverse, les Bleus revenaient d'un néant nommé Novi Sad et ils avaient soif de médaille, un plaisir attendu depuis des lustres et qui leur était passé sous le nez en 1999 et 2003.

Avant la rencontre, Tony Parker avait parlé à ses coéquipiers pour leur rappeler qu'il avait connu une situation relativement comparable, lorsque les San Antonio Spurs avaient été battus par les Los Angeles Lakers sur un tir miraculeux réussi par Derek Fisher sur le buzzer. Les Texans avaient perdu leur titre acquis en 2003, mais ils avaient su se relever pour reconquérir le titre un an plus tard. Les Bleus avaient seulement 24 heures pour se ressaisir, mais cela a suffi. A l'issue d'un petit bijou de prestation offensive et défensive, ils ont pu enfin crier leur bonheur, entonnant une folle sarabande avec la petite colonie de supporters présents dans les tribunes de l'immense Arena. Parmi eux figurait un rayonnant Lucien Legrand, grand manitou du Centre Fédéral, la section fédérale de l'INSEP. Tout un symbole.



Parker : «Il faudra compter sur nous»

Lucien Legrand a vu passer par Vincennes et/ou les sélections de jeunes les Diaw, Parker et autre Mickaël Piétrus, cette jeune génération qui procure aujourd'hui la délicieuse impression d'être au début d'une grande et belle aventure. «Il faudra compter sur nous, ce n'est pas fini», a asséné Tony Parker, bras dessus, bras dessous avec «Mike» Piétrus, qui lui-même avouait ne pas réaliser. Ils auraient remporté le titre qu'on aurait pas forcément vu la différence. Dans le même temps, Boris Diaw répondait sans fin et avec un sérieux étonnant aux journalistes. Claude Bergeaud avait disparu et Yvan Mainini, le président de la Fédération, s'étranglait en rappelant qu'il avait fallu attendre 46 ans pour vivre cela. «C'est un grand pas pour le basket français, a déclaré Parker avant d'ajouter : on arrêtera de dire qu'on perd tout le temps.»

Mickaël Piétrus avait beau hurler qu'une «nouvelle génération» avait pris le pouvoir et Parker rappeler que cette médaille se situait dans la lignée du titre obtenu par les juniors en 2000, on ne les suivra pas forcément jusqu'au bout. Les «anciens» ont tenu un rôle capital, et cela s'est encore vu comme le nez au milieu de la figure contre l'Espagne. Entre les joueurs nés au début des années 1970, comme l'indispensable Rigaudeau et un Fauthoux extatique après avoir inscrit son deuxième panier du tournoi, et ceux issus de la génération 1977-78, avec l'ultra-précieux Weis et un Giffa excellent dimanche, il y avait à boire et à manger pour tout le monde à Belgrade. Sans oublier, cerise sur le gateau, Mickaël Gelabale, né en 1983 mais passé entre les mailles du filet fédéral. Le Madrilène a tout fait aux Espagnols lorsque le match se jouait, entre la fin du deuxième quart-temps et le début du troisième. Sublime, à l'image de cet Euro.

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